La Gara, hier et aujourd'hui
Plan de La Gara, vers 1791Historique
Domaine genevois agricole et de plaisance constitué par la famille Favre (1621-1742), ensuite par Isaac-Jean Thellusson en 1750 jusqu’en 1970 par descendance (Labat, Micheli, Faesch), détenu par les Honegger entre 1970 et 2000 avant d’être acquis par la famille Best en 2000
Eléments distinctifs du 18e: structure générale, perspectives d’accès et de vue, allées de tilleuls et haies de charmilles, canal coudé appelé « ah-ah », carpière
Au 19e, jardin paysager « à l’anglaise » plus romantique : bosquets d’arbres, pins et cèdre majestueux, fabriques et fantaisies, cheminements en gravier
Au 20e, période d’entretien minimum entre 1970 et 2000
Différents projets de transformation de La Gara n’aboutissent pas (en 1980 projet de golf par Robert Trent Jones)
Armoiries ornant la façade de la maison de maîtreRestauration dès l’an 2000
Volonté de penser et d’agir non pas en propriétaires, mais en dépositaires, en gardiens de La Gara
Restauration des bâtiments et des jardins depuis l’an 2000 en collaboration entre Erik Dhont, architecte paysagiste et Verena Best, architecte
Interventions contemporaines sur le paysage, les arbres, les végétaux et les fleurs respectueuses de l'histoire, de la topographie, et des fonctions du lieu
Collaboration avec les départements de l’Etat pour le patrimoine et les associations de protection de l’environnement
Le vignoble
Le vignoble, cultivé depuis 1753, s’étend aujourd'hui sur trois parcelles représentant une surface totale d'environ 2 hectares
Pour respecter l’authenticité et la typicité des raisins, la vinification est faite de façon traditionnelle. Les travaux en vert ainsi que la récolte des raisins se font manuellement
Le vignoble est en train d’achever sa reconversion en viticulture biologique
Plan actuelAspects écologiques
Intégration des principes de gestion raisonnable et durable des ressources naturelles (rotation des cultures, économie d’eau, paillage, compostage)
Aucune utilisation de produit phytosanitaire dans les jardins
Récupération de l’eau de pluie de l’ensemble des toitures du domaine dans deux cuves de 6’000 litres chacune
Valorisation des espèces indigènes et historiques
Paillage et couvre-sols dans les zones de plantation
Importante zone de compostage alimentée par déchets végétaux et fumier équin du domaine